Conférences superbement illustrées

Conférences sur les arbres du patrimoine et autres plantes

Enracinart, propose ses conférences superbement illustrées à propos des arbres du patrimoine et autres plantes.

Service offerts à votre Société d‘horticulture et d’écologie, votre Société d’histoire ou à votre institution d’enseignement.

Enracinart, est un organisme sans but lucratif voué à la sensibilisation à notre patrimoine végétal, indigène ou horticole

Liste de nos conférences

Focus sur les fleurs

Ce petit bijou de conférence-diaporama couvre plus de 40 années de recherche d’esthétisme au milieu des plus belles fleurs des jardins du Québec et du monde. Lors de cette présentation, vous seront dévoilés et illustrés les aspects créatifs et techniques de la phytophotographie. De plus, vous aurez l’occasion d’apprivoiser vous-même la notion de « l’oeil du photographe » en participant à un mini atelier de prise de vue.

Explosion végétale printanière

Ancrés au sol, en apparence inanimés, des arbres, des arbustes et de « belles indigènes éphémères de l’érablière » appartiennent à la flore printanière, grouillante de vie, du domaine Pointe-de-Saint-Vallier de certains coins secrets de votre municipalité! En compagnie de Suzanne Hardy, illustratrice botaniste d’ENRACINART, venez découvrir en images et en nature, combien ces plantes avides de grande lumière, parviennent si rapidement, à la faveur de la montée de leur sève à réveiller et nourrir leurs bourgeons foliaires et floraux : reverdir et fleurir le temps d’une explosion végétale printanière!

Les «belles indigènes» des érablières riveraines du Saint-Laurent

Au cours des derniers soubresauts du mois d’avril et en mai, malgré parfois certaines giboulées, le parterre des bois feuillus se pare des fleurs d’espèces à bulbes ou à rhizomes qui surgissent parmi les feuilles mortes. Cette litière, de même qu’un épais tapis de neige, ont protégé leurs parties souterraines ou affleurantes des rigueurs de la saison hivernale. Le printemps à peine entamé, c’est à présent la course folle pour toute cette florule typique des érablières et plus particulièrement encore dans les érablières riveraines du Saint-Laurent. Elles abritent de nombreuses espèces de plantes avides de lumière qui ont formé leurs bourgeons floraux dès l’automne précédent et profitent des premiers rayons du Soleil pour laisser s’épanouir leurs fleurs. Vivement, en l’espace de deux ou trois semaines de grande lumière, avant la feuillaison des grands arbres, elles doivent accomplir toutes les étapes de leur parcours annuel de vie depuis leur débourrement foliaire, leur reproduction, leur apparente disparition, jusqu’à leur retour à une dormance relative.

Nous voulons vous faire connaître le milieu de vie de ces colonies de plantes hâtives aux floraisons somptueuses et dont la physiologie est très curieuse : nous les appelons nos « belles indigènes éphémères printanières… » !

Les plantes indigènes de l’estuaire d’eau douce du Saint-Laurent : un trésor !

L’estuaire d’eau douce du Saint-Laurent est un habitat très fragile habitat unique au monde et ses végétaux au statut précaire possèdent un mode de vie  au gré des marées tout à fait particulier. Ils vous sont présentés grâce aux images de Claire Morel, photographe naturaliste et de Suzanne Hardy, botaniste illustratrice, d’ENRACINART.

Les «belles indigènes» des boisés de l’arrondissement de Sainte-Foy-Sillery-Cap Rouge de Québec

Le boisé Neilson est un vestige de la mosaïque forestière qui recouvrait, à l’époque des débuts de la colonie, le secteur que l’on nomme aujourd’hui la Pointe-de-Sainte-Foy. Ce boisé abrite plus d’une centaine de végétaux vasculaires (ce nombre n’incluant ni les mousses ni les champignons) et comporte, entre autres peuplements, une érablière sucrière  à érable rouge, hêtre et chêne rouge qui sert de refuge à une liliacée magnifique, plutôt rare à Québec: la médéole de Virginie. Il se caractérise également par ses îlots de conifères composés de sapin baumier, d’épinette blanche, d’épinette rouge, de pin blanc et de précieux spécimens de la rare pruche du Canada dont certains ont atteint l’âge vénérable de 250 ans. Au sol, des bouquets d’if, parfois appelé sapin traînard, tapissent çà et là le parterre forestier tandis que d’étranges plantes sans chlorophylle, qui portent le nom d’épifage de Virginie, se développent sur les racines des hêtres reconnaissables à leur écorce lisse et bleutée.

La suite...

Le promeneur peut également observer dans ce boisé deux espèces d’orchidées dont la floraison est spectaculaire La première, le cypripède acaule, aussi nommé sabot de la vierge, croît sous forme de plants épars parmi les aiguilles de conifères qui, comme cette orchidée, affectionnent les sols plutôt acides. La seconde espèce, la platanthère papillon, se couvre à la fin juin de nombreuses fleurs liliacées délicatement frangées et occupe le précieux milieu humide qui caractérise une portion du boisé Neilson. Cet habitat, sous forme d’une cuvette tourbeuse, constitue le dernier vestige de tout un réseau de tourbières superficielles qui se trouvaient, autrefois, au sommet de la colline de Québec. Ces tourbières et leurs plantes fantastiques, aujourd’hui pour ainsi dire pratiquement disparues, ont fait la joie des botanistes à compter des années 1820 jusqu’au début des années 1950, alors que l’urbanisation les a fait disparaître. Heureusement, le milieu humide du boisé Neilson, sert de refuge, encore de nos jours, à des plantes typiquement tourbicoles telle le rhododendron du Canada et à d’autres végétaux associés appartenant à la famille du houx: le houx verticillé et le némopanthe mucroné, deux arbustes dont les individus, tantôt mâles, tantôt femelles, sont très peu répandus, ou que ce soit, sur tout le territoire de la ville de Québec. Ces végétaux qui s’entremêlent aux érables rouges abritent également d’autres étranges créatures: il s’agit des salamandres à quatre orteils, des petits amphibiens dont l’espèce pourrait, éventuellement, être décrétée menacée de disparaître. Ces salamandres se spécialisent dans la nidification sur les buttes formées par les choux puants, scientifiquement nommés symplocarpes fétides, dont la floraison très hâtive dégage une chaleur suffisante pour faire fondre la neige autour d’eux au printemps…
Finalement, en fin d’été, le curieux naturaliste peut observer au rythme des sentiers du boisé Neilson, la floraison jaune d’un autre végétal plutôt inusité, qui appartient à la famille botanique du pissenlit: il s’agit de la laitue des murailles, une plante européenne introduite dans notre province, depuis des lunes, pratiquement exclusivement sur les grands domaines de la ville de Québec! Voilà tout un monde végétal à découvrir au coeur du boisé Neilson!

La culture des plantes indigènes en respect avec la nature

Cette nouvelle tendance en horticulture ornementale s’inspire, en fait, d’un principe vieux comme le monde: nos végétaux indigènes sont les mieux adaptés aux conditions édaphiques (le sol) et climatiques qui règnent chez nous et sont donc les plus aptes à affronter nos insectes et maladies…En conséquence, nos végétaux indigènes herbacés ou ligneux (arbres et arbustes) nécessitent beaucoup moins d’entretien que les plantes cultivées d’origine exotique.

Les fougères et leurs plantes compagnes indigènes et horticoles

À travers cette conférence superbement illustrée, je propose les meilleures combinaisons de ces végétaux selon les conditions particulières (les niches écologiques) à chaque jardin. De plus, en tout respect de la nature, je suggère la meilleure façon de s’approvisionner en précieuses fougères et autres plantes indigènes sans les prélever en milieu naturel.

Le mariage en culture des arbres et autres végétaux indigènes et horticoles

Cette conférence vous propose les plus belles combinaisons d’espèces végétales et horticoles à réaliser au fil des saisons, en mariant leurs caractéristiques autoécologiques et leurs qualités esthétiques. La compréhension de ces «mariages réussis» vous permettra de bien choisir les spécimens à conserver et les espèces à réimplanter lors de l’aménagement ou de la naturalisation d’un site déterminé selon leurs niches écologiques respectives. Tout cela, sans jamais déséquilibrer l’écosystème naturel environnant.

Les arbres aussi savent fleurir

Calendrier en images des floraisons des arbres, adapté à votre région.

Votre conférencière, Suzanne Hardy, illustratrice-botaniste et Claire Morel, photographe naturaliste, vous invitent à naviguer sur les vagues des floraisons successives des végétaux ligneux selon un calendrier ajusté à votre région. Au cours de ce récit en images, véritable initiation à la phénologie, s’échelonnent, entre avril et novembre, les plus saisissants et colorés moments de la vie reproductrice des arbres de votre environnement. Qui a dit que l’hiver dure six mois?

La balade des arbres anciens

Arbres remarquables de la province, de votre coin de pays, ou de votre région.

Une grande virée à la découverte des arbres exceptionnels du territoire québécois. Ces trésors de notre patrimoine vivant doivent leur naissance et leur survie aux diverses communautés humaines qui les regardent aujourd’hui grandir. Au fil des saisons et des ans, tous les épisodes de la vie de ces arbres, valeureux survivants, vous sont illustrés et commentés.

L’arbre en ville : de tout temps à tout vent

Évolution de l’arboriculture urbaine au Québec : 200 ans d’histoire

Cette magnifique présentation dépeint les divers aspects que revêt notre forêt urbaine où s’entremêlent les arbres rois de notre patrimoine ligneux et leurs nombreux jeunes sujets. Un choc des générations : vieille mode et nouvelles tendances.

Arbres et boisés en milieu urbain : mille et une raisons de les conserver !

Plusieurs recherches, menées partout sur la planète, pointent dans la même direction : les arbres matures en grand nombre et les boisés bien répartis sur le territoire d’une ville sont en mesure d’atténuer les effets pervers de l’urbanisation et de maintenir la qualité de vie dans les villes. Comment cela se peut-il?

Notre patrimoine végétal

Histoire des arbres remarquables de la Capitale (ou de votre région administrative)

L’Histoire de la botanique et des arbres remarquables de Sillery

Depuis toujours, les historiens des sciences considèrent la région de Québec et plus spécialement encore Sillery et son site patrimonial, comme le berceau de l’apprentissage des sciences naturelles, de la botanique et de l’horticulture en Amérique du Nord. Depuis l’époque de Cartier et la découverte de l’annedda, ce grand conifère sauveur, par son équipage atteint du scorbut, jusqu’à ce jour, en passant par des générations de botanistes contemporains tels le frère Marie-Victorin et les Cayouette père et fils, les mentions dans la littérature et les récoltes d’herbier témoignant de la richesse de la flore de Sillery se sont multipliées au fil des saisons et des siècles. Nombreux sont les botanistes qui ont exploré les jardins et les divers écosystèmes exceptionnels de Sillery tels ses forêts de pins blancs et de chênes rouges, ses érablières sucrières ou encore ses battures et la mystérieuse tourbière du bois Gomin.

Venez découvrir cette fabuleuse histoire botanique grâce à cette conférence inédite superbement illustrée par Suzanne Hardy et Claire Morel d’ENRACINART.

N.B. Également disponible une conférence à la carte :
L’Histoire de la botanique et des arbres remarquables de votre municipalité ou de votre région.

L’Histoire et la vie mystérieuse des arbres qui vous entourent!

Suzanne Hardy d’ENRACINART, auteure de trois ouvrages traitant des ARBRES REMARQUABLES du Québec et de la capitale canadienne, vous invite à la suivre au cours d’une inoubliable promenade. En photo et en nature, vous allez découvrir à quel point les espèces ligneuses qui se trouvent ici, chacune à leur façon, se sont adaptées au fil de millions d’années à la vie en société et au travail en équipe afin de mieux affronter les aléas de l’existence : dotés de traits physiologiques parfois très curieux et capables de stratégies de défense tout à fait hallucinantes, les arbres se prolongent depuis toujours dans le temps et dans l’espace à condition que l’humain ne vienne pas perturber le fragile équilibre de leur écosystème.

Les conifères et arbustes à feuillage persistant

C’est d’abord la découverte des petits conifères aux formes géométriques étudiées, parfois vivement colorés, qui composent l’épine dorsale de nos nouveaux aménagements paysagers. Puis, l’appréciation des grands conifères indigènes ou cultivés parmi les plus spectaculaires au Québec. Enfin, nous sont présentés de nombreux arbustes offrant un intérêt visuel à l’année, tels les rhododendrons et les autres membres de la famille nombreuse des éricacées.

Plantes de bruyère

Azalées, rhododendrons et autres éricacées

« Plantes de bruyère… » explore le monde mystérieux des plantes dites acidophiles dont la physiologie particulière et le mode de reproduction influencent la culture. Nous vous raconterons l’histoire de la culture des éricacées au Québec et vous apporterons une foule d’idées et de suggestions imagées de plantes compagnes afin d’alimenter votre désir de créer votre prochain jardin d’éricacées.

« Au temps des lilas! »: Les pommetiers décoratifs et les lilas

Ce diaporama-conférence, superbement illustré, vous propose de marier «au jardin» les cultivars variés de pommetiers décoratifs, de lilas et de plantes compagnes dans la niche écologique la plus appropriée afin de favoriser leurs floraisons prolongées et une diversité d’aspects ornementaux en toutes saisons. Parmi les thèmes abordés, il y a le choix des variétés de pommetiers résistants aux maladies nourrissant les oiseaux migrateurs, à l’aller et au retour…de même que le jardin des sens avec les lilas les plus parfumés ou ceux dont les fleurs appartiennent à la gastronomie!

Fantastiques arbustes à fleurs

Cette présentation superbement illustrée rassemble les plus belles images de la banque iconographique d’ENRACINART, l’OSBL opéré par votre conférencière, Suzanne Hardy, spécialisé dans l’Art de tout ce qui prend racine!

Vous seront présentés, au fil des saisons, les arbustes indigènes et d’origine horticole coup de cœur de votre conférencière regroupés selon leurs niches écologiques respectives et des thématiques particulières : le PRINTEMPS, les ÉRICACÉES et leurs plantes compagnes, les LILAS, les arbustes de DÉPANNAGE, les « BELLES INDIGÈNES », les ROSIERS RUSTIQUES ainsi que la FIN de l’ÉTÉ et l’AUTOMNE.

Le tout sera complété par des informations synthétisées fort utiles sur la taille favorisant la floraison de certaines espèces arbustives ou même leur rajeunissement.

Les rosiers rustiques

Cultivée depuis l’Antiquité, la rose reine des fleurs pour son élégance, sa beauté, son parfum, n’a jamais été de culture facile sous nos latitudes. Nombre de jardiniers québécois se sont lassés de la non rusticité des nombreux hybrides des roses de thé, et moult maladies qui y sont associées.

Les rosiers rustiques offrent une alternative extraordinaire puisqu’ils sont vigoureux c’est-à-dire bien adaptés à nos hivers. Ils n’exigent aucun soin particulier, si ce n’est une taille minimale au printemps, résistent bien aux maladies du rosier et offrent une jolie palette de couleurs. Comme tous les rosiers, ils aiment le soleil, six à huit heures d’ensoleillement par jour et votre rosier rustique fleurira abondamment.

Les rosiers rustiques d’aujourd’hui appartiennent à une nouvelle classe : le rosier arbustif moderne. Découvrons donc ensemble un monde toujours aussi fascinant de couleurs, de formes et de parfums…

Les hémérocalles

Cette présentation superbement illustrée vous amènera sur la fabuleuse planète des hémérocalles, ces plantes pas compliquées pour deux sous que vous prendrez goût à cultiver. Vous ferez la connaissance des hémérocalles botaniques cultivées depuis des lunes et découvrirez les particularités de leur anatomie et de leur physiologie qui sont à l’origine de leur succès. Vous comprendrez, sans surprise, pourquoi l’histoire de l’hybridation des hémérocalles est si riche et a engendré la création de dizaines de milliers de cultivars dont bon nombre sont des « variétés québécoises pure laine ». Enfin, vous apprendrez à apprécier et à examiner ces « fleurs » avec le même œil que ceux et celles qui les ont littéralement créées et à les cultiver avec leurs meilleures plantes compagnes dans leur niche écologique idéale!

La culture de votre emblème floral et de ses plantes compagnes

La bio-dynamie appliquée à l’horticulture

L’art de cultiver son jardin en s’associant avec la lune

Victor Hugo disait de la lune, de façon poétique: «La lune, une faucille d’or dans le champ des étoiles». Mais bien plus que de régner au firmament, la lune et ses rythmes influencent toutes les formes de vie sur sa planète-mère, la terre. On réalise, entre autres, sa puissance en observant les «grandes mers». Cette conférence s’inspire de la méthode de culture bio-dynamique fondée sur la conviction que la Lune ainsi que le Soleil, les étoiles et les planètes influencent le règne végétal selon des rythmes réguliers. Ces derniers, calculés de façon rigoureusement scientifique, grâce à l’astronomie, déterminent les périodes les plus propices pour toutes les opérations impliquées dans l’agriculture, la sylviculture et bien sûr, l’horticulture. Qu’il s’agisse d’établir les meilleurs moments pour semer, repiquer, désherber, tailler et même rentrer à la maison des fleurs coupées, vivement colorées, libérant longuement leur parfum, la bio-dynamie a toutes les réponses. Venez nombreux apprendre à interpréter un calendrier bio-dynamique et à mieux saisir la lune!

Le jardin de sous-bois

Ce petit bijou de jardin abrite une grande diversité de fougères et de plantes vivaces rustiques originaires de nombreuses régions tempérées du globe, toutes merveilleusement bien adaptées à la mi-ombre et à l’ombre qui envahiront tôt ou tard le sous-bois. Nombreuses d’entre elles, au cours des derniers soubresauts du mois d’avril et en mai, profitent des chauds rayons du soleil avant la feuillaison des arbres, s’employant à renaître et s’empressant de fleurir de façon spectaculaire.

Les pivoines

Cette présentation magnifique vous permettra de voyager dans le temps et dans l’espace. Vous réaliserez à quel point vous spécialiser dans la culture des pivoines et de leurs plantes compagnes, dans la niche écologique qui leur convient le mieux, vous permet de rassembler au cœur d’un même jardin un mélange harmonieux de plantes vivaces pour une floraison prolongée : des variétés classiques non encore surpassées, les cultivars favoris de nos grands-mamans et des pivoines contemporaines herbacées ou arbustives aux allures futuristes